On ne peut concevoir une plus belle image de résistance à la brutalité et au simplisme des temps que celle de ces juifs irakiens, filmés par Florence Strauss dans son documentaire sur la musique arabe, Le Blues de l'Orient, qui, dans leur maison en Israël, perpétuent la tradition des « salons de musique » qu'ils tenaient en Irak. Pas parce qu'elle autorise des lamentations consensuelles sur « ces peuples qui s'entredéchirent alors qu'ils ont tant en commun », mais parce qu'elle offre... Lire la suite sur Périphéries
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