Arcad organise la 2e édition de la flak, événement artistique, les 3 et 4 août, à Anglet. 100 artistes plasticiens et du spectacle vivant sont programmés. Arcad – agitateur d’art depuis 10 ans, installe sa Flak à Montaury, dans ce grand et magnifique parc arboré.100 artistes plasticiens et du spectacle vivant sont programmés et exhibent leurs œuvres en toute liberté : Exposition à la vente(peinture, sculpture, photographie, mosaïque, céramique, dessin…). Parmi eux : certains artistes détournentmatériaux ou des objets du rebut pour créer. Un espace récup’art sera signalé dans le Parc avec diverses animations : création collective d’une sculpture récup, Stand « les artistes récupèrent et troquent » (don apprécié de vieux draps de lin ou de coton, cadres, peintures, tasseaux de bois pour cadres, fournitures d’arts plastiques, objets démontables). Stand des Ambassadeurs du Tride l’Agglomération Côte Basque Adour(le samedi après-midi) pour sensibiliser les visiteurs sur la gestion des déchets. Animations : Atelier enfants : fabrication de magnets avec Marina Jolivet… Rencontres probables au fil du parc avec la Liseuse sur son banc, la Reine est niée suspendue à un arbre,Kaikou chien de berger guidé par un chemin de cloches à vache, à faire tinter…Les artistes ont carte blanche pour surprendre le visiteur. Spectacle en itinérance au cours du week-end Scènes improvisées avec la Troupe Ethique (théâtre) //Rakoto (voix et guitare) musique métissée // Trio Bum Ditty (voix et banjo, folk)  //Trio Zinc (guitares et percussions) jazz moderne, funk, manouche // Dualité rapprochée (mat chinois et hip hop) // Fred Teppe, jonglerie burlesque dans l’univers de Jacques Tati…

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La nouvelle édition de la Biennale d’art contemporain d’Anglet se tiendra du 25 mai au 1er septembre 2013. Cette jeune Biennale a pour enjeu de proposer à des artistes contemporains de prendre possession du paysage singulier de la ville d’Anglet, station balnéaire du littoral basque. Cet été, une dizaine d’artistes et un collectif vont investir la ville en partageant leurs créations artistiques avec le public local et estival. Un appel du large, une invitation à se projeter dans un ailleurs. La Biennale d’art contemporain d’Anglet s’inscrit cet été dans ce qui fonde la spécificité de son rendez-vous estival. Son enjeu est d’affirmer l’exigence d’une qualité de choix et d’une force d’événement en proposant des expériences artistiques originales, et en les confrontant aux milliers de personnes qui fréquentent tous les jours en été ce littoral. Proposer un regard sur la diversité de la création contemporaine La Biennale s’appuiera sur une sélection d’une dizaine d’artistes invités par Didier Arnaudet, directeur artistique de la Biennale : Juan Aizpitarte, Karina Bisch, Clédat & Petitpierre, Vincent Ganivet, Marine Julié, Laurent Kropf, Pierre Labat, Ange Leccia, Fanny Maugey, Mathieu Mercier, Jérôme Schlomoff et Le Pavillon Neuflize OBC / Laboratoire de création du Palais de Tokyo (Carlotta Bailly-Borg, Feiko Beckers, Julie Bena, Daiga Grantina, Francesco Fonassi, Peter Miller, Julien Perez, Agnieszka Ryszkiewicz, Gonçalo Sena et Theo Turpin.Commissaire : Cécile Bourne-Farrell). Des artistes, représentatifs de la scène émergente, qui vont créer cet été à Anglet des oeuvres spécifiques, susciter curiosité et questionnement sur le monde d’aujourd’hui, provoquer des rencontres inattendues, surprenantes, intrigantes avec l’art. Produire des oeuvres inédites en rapport direct avec un territoire Cette édition se déploie comme une multitude de parcours où les propositions des artistes incitent à vivre la ville et le littoral différemment. Il s’agit d’aller à la rencontre d’un public le plus large possible, d’aller là où il se trouve : sur le littoral : La Barre et le parc Izadia ; en centre ville : la Villa Beatrix Enea et la Galerie Pompidou, et en zone commerciale : le Centre commercial BAB2. Programmation évenementielle et médiation engagée Le 24 mai pour le vernissage : un concert de Christophe, en solo, au piano comme à la guitare, revisitera l’ensemble de son répertoire et ce concert sera l’occasion d’une performance unique. Mi-juillet, publication d’un livre constitué d’un texte d’un écrivain invité Bruce Begout et des images des oeuvres réalisées par un photographe, Jean-Christophe Garcia. Tout au long de l’été, la Biennale d’Anglet va poursuivre les démarches de médiation engagées : des visites/ateliers conçues en partenariat avec l’Éducation Nationale afin de proposer aux enfants, de la maternelle au collège, des parcours découvertes adaptés, ainsi que la mise en place d’un parcours ludique, original, pour les familles afin de mieux appréhender les oeuvres ; pour les particuliers, chaque jour, un médiateur sera in situ, au pied des oeuvres, pour amener le public dans un circuit découverte. « Il n’y a pas de lien thématique sur l’ensemble de la Biennale, cependant toutes les oeuvres présentées ont une

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Après un premier single Get Away / Good For Me sorti en décembre 2013, les jeunes rockeurs de Circa Waves ont sorti leur nouveau single « Stuck in my Teeth » dernièrement. Circa Waves viennent d’annoncer la sortie de leur nouveau single « Stuck in my Teeth » qui sera sur les radios le 13 février dans le monde, après un premier passage dans l’émission de Zane Lowe le 12 Juin sur radio #1 en Angleterre. Produit par Jim Abbiss et enregistré dans leur ville natale à Liverpool, le single sera disponible en 7” ainsi qu’en téléchargement (inclus une face B « 100 Strangers »). Pour rappel, le groupe a enregistré et sorti son premier single Get Away / Good For Me sur Transgressive Records début décembre 2013 et vient d’être nominé pour la tournée des NME Awards en Angleterre aux côtés d’Interpol, Temples et Royal Blood. Ils seront également en tournée au Royaume-Uni en Février 2014

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Amoureux de la langue française, celle avec laquelle il pense, rêve, ressent et nuance le mieux, Candide a déjà eu l’occasion de jouer en première partie de grands noms de la chanson francophone : Alain Chamfort, Louis Chedid… Son deuxième album « Au pays du ralenti », paraitra le 10 mars. Après un premier album en 2010 « Et,si … », Candide revient avec un deuxième album « Au Pays du Ralenti ». Centré sur l’observation du monde qui l’entoure, nourri de toutes les riches expériences qu’il a vécues depuis 4 ans, Candide raconte son rapport aux autres, à la musique et aux femmes bien sur ! L’album s’ouvre avec « La Cour des Grands », blues nonchalant porté par l’harmonica de Guillaume Barré-Van Ruymbeke, qui donne le ton : grandir sans perdre fraîcheur et insouciance, sans trop se prendre au sérieux, voilà l’enjeu pour Candide. Le très funky « J’aurais voulu » vient comme un aparté un peu moqueur sur le système dans lequel se trouvent plongés tous les artistes à leurs débuts. « Au pays du ralenti » nous invite à lever le pied, à nous rapprocher, à nous laisser langoureusement glisser dans le plaisir des choses simples, en particulier, l’authenticité des rapports humains, qu’aucun téléphone ou réseau social ne saurait remplacer.Candide donne ensuite la part belle aux femmes : dans « Le charme de ces dames », il est incapable, non seulement de résister aux femmes, mais tout autant à l’éternel sujet de l’amour. « Eléa » et « Vampires de l’amour » content l’amour impossible, idéalisé ou consommé. « La touche zéro », enregistré tard dans la nuit et « Loin de nos frontières », réalisé en toute fin de studio dans l’urgence des derniers instants, nous montrent une autre facette de la personnalité de Candide : sensibilité et humanisme sont les bases de sa candeur.« Vu d’ici » finit de nous en convaincre avec une chanson en guise de formule magique murmuré au creux de notre oreille. Le texte a d’ailleurs surgit lors d’une promenade solitaire après laquelle la prise fut instantanée. Musicalement, l’album baigne dans une ambiance pop sixties : guitare acoustique omniprésente, trémolo ou léger crunch sur les guitares électriques, choeurs rappelant les Kinks, délai slap-back sur la voix. L’harmonica y côtoie la guitare slide, et le banjo, invité de dernier recours sur le disque, apporte une couleur chaude, résolument folk. L’album est « home made »: enregistré principalement dans la maison de famille de l’artiste, sur la côte d’Opale, juste en face de l’Angleterre, soit dit en passant. Cadre rural, apaisé, reclus dans une chaumière calfeutrée. C’est en binôme que le disque s’est fait. Laurent Combes, ami et musicien, et Candide se sont enfermés ensemble, et la quasi-totalité des titres part d’une base « live » entre les deux hommes. L’objectif était d’avoir un album artisanal et authentique, le plus vivant possible. Après son passage remarqué au Main Square festival en 2013, ses 1eres parties d’Alain Chamfort et de Louis Chedid, sa

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Quand Célien Schneider, nouveau venu sur la scène pop internationale chante « A Better Lie » on se dit immédiatement que sa carrière sera tout sauf un mensonge… Approchez vous, et tendez l’oreille car cet auteur compositeur Interprète risque de sérieusement vous déstabiliser avec des chansons et une voix d’une qualité mélodique hors du commun. L’histoire de ce jeune songwriter Suisse n’a pourtant, sur le papier, rien d’une évidence. Le chemin fut long depuis son enfance dans un village des montages du Valais jusqu’à la signature sur le label Fontana (Mercury Group). Sans se placer sous les projecteurs ni en cherchant à plaire à tout prix, Célien a toujours avancé avec une facilité et un naturel déconcertants. Illustration de cette facilité à convaincre par sa musique : Il a été repéré et signé le bureau d’EMI Europe Publishing en Angleterre éditeur de grands artistes tels qu’Amy Winehouse, Lana Del Rey ou encore James Blunt. A son adolescence, après des années d’apprentissage d’une formation musicale classique (trop classique à son goût), Célien goûte à l’expression du théâtre décalé, puis se réapproprie le piano pour se découvrir une inclination irrésistible pour les grands compositeurs romantiques du XIX ème siècle comme Chopin, Schubert… Il va surtout rapidement découvrir la pop anglaise, Les Beatles évidemment (La référence aux Beatles est omniprésente dans « A Better Lie ») mais aussi les groupes de brit pop contemporains, Coldplay, Keane qui composent leurs chansons, comme Célien… au piano… Cette pop aux accents classiques va devenir le fil conducteur, le trait d’union de ses compositions. « A Better Lie » en est l’essence pure, a mi chemin des influences classiques épurées de Célien et de sa puissance mélodique pop rock A vous désormais de découvrir l’univers de Célien Schneider avec ce « Better Lie » en attendant son 1er premier album « Come Rain Or Shine ». Enjoy !

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Fundé revient sur le devant de la scène avec leur nouveau single intitulé « Mon idéal ». Extrait de leur troisième album prévu pour la rentrée 2012, ce morceau reste fidèle au message d’espoir que véhicule le groupe. Transcendés par des valeurs universelles, les textes intimistes de Fundé rassemblent tous les âges comme toutes les origines. Leur reggae, inspiré par la Jamaïque des années 70, teinté de jazz et de dub, caresse les oreilles du fin connaisseur comme du simple auditeur. Laissé vous donc enivré par ce nouveau titre mélodique à la production soignée qui nous annonce un été ensoleillé placé sous le signe de la poésie. En 2000 Fundé nait de la rencontre de 7 musiciens, amoureux du Reggae Roots et partageant un même désir : vivre et transmettre leur musique a travers un message sensible et sensé. En 2003, après avoir créé l’association I.D.O. un premier 5 titres permet à Fundé d’organiser ses premières scènes. Porté par le public avec lequel se crée un lien intime, sincère et profond, le groupe est poussé à jouer toujours plus. Durant 3 années Fundé partage l’affiche aux cotés des plus grands noms du reggae : Burning Spear, Israel Vibration, Horace Andy, Ken Boothe mais aussi Groundation, Aswad et Iqulah avec qui ils partagent la scène au Reggae Sun Ska. En 2006 le groupe produit son premier album « présence »qui selon RFI Musique fait de Fundé : « .un des meilleurs groupe français du genre. » Concerts, radios et Showcases s’enchainent comme un marathon musical. En 2008, après avoir produit la version Live de « Présence », les musiciens approfondissent et perfectionnent leur pratique artistique, vocale et scénique au « Studio Des Variétés » à Paris. En 2009, une résidence d’artiste à l’Empreinte permet la création de 12 nouveaux titres qui constitueront leur second album studio « Hymne a la vie ». 2010 est consacré à la réalisation et l’enregistrement de ce nouvel opus. La maturité et l’audace de Fundé se reflètent dans le projet d’intégrer 54 musiciens d’un Orchestre Philharmonique sur l’une des compositions, « La peur du lendemain ». D’après Reggae.fr ce titre est : « .une petite perle où le reggae français s’en retourne tout retourné. » Début 2011 Fundé rejoint le Label X-Ray Production. L’album « Hymne a la vie » voit le jour dans les bacs le 25 Mars 2011. S’en suivra une tournée estivale de 35 dates à travers tout l’hexagone au cours de laquelle Fundé enregistre le clip du titre « hymne a la vie » qui paraitra fin 2011. Fundé prépare actuellement la création de son 3èm album studio. Dates : 13/07/12 – Damgan17/07/12 – Arzon19/07/12 – Royan 20/07/12 – Arcachon22/07/12 – Saint Palais23/07/12 – Le chateau d’Oléron24/07/12 – Jard sur mer28/07/12 – Talmont31/07/12 – Hourtin 01/08/12 – Concarneau02/08/12 – Saint Michel03/08/12 – Biscarosse05/08/12 – Moliets07/08/12 – Port la nouvelle09/08/12 – Perpignan 11/08/12 – Collioure12/08/12 – Le Lavandou14/08/12 – La londe les maures 15/08/12 – Bayonne16/08/12 – Vaux sur mer17/08/12 – Cosne21/08/12 –

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Produit par Phil Manzanera, guitariste de Roxy Music, The Hall Effect est un groupe de rock colombien qui navigue entre Bogota, Londres et Paris. Formé en 2006, le quatuor est rapidement devenu le leader de la scène rock colombienne. Après les premières parties de Muse, Franz Ferdinand, et Wolfmother, le groupe déjà couvert de récompenses présente son nouvel album qui sortira en France le 11 juin, avec en premier extrait King, brûlot sans concession The Hall Effect est un groupe colombien, basé entre Bogota, Londres et Paris. C’est d’ailleurs en Angleterre, dans les studios de Phil Manzanera, le guitariste de Roxy Music, qu’ils ont enregistré leur deuxième album. Phil est également le producteur de ce disque qui sortira enfin en France au printemps 2012.  Formé 2006, le quatuor est rapidement devenu le leader de la scène rock colombienne grâce au succès de son premier album Aim at Meparu en 2007 sur leur propre label. Un disque qui a valu à The Hall Effect d’être désigné Meilleur nouveau groupe indépendant lors de la remise des MTV Latin America music Awards 2007. Depuis, au fil des années, le groupe a reçu beaucoup d’autres prix en Amérique du Sud : Meilleur groupe rock, Meilleur clip, Meilleur album… Déjà sorti en Colombie il y a quelques mois, ce deuxième et nouvel album, tout simplement intitulé The Hall Effect s’est classé directement n°1 ! Là-bas, la chanson Shine, premier single extrait de l’album, a même servi d’illustration sonore pour une publicité des voitures Renault. Excellent groupe live, The Hall Effect a fait ses preuves en tête d’affiche ou en 1ère partie de groupes tels que Muse, Franz Ferdinand, Gwen Stefani ou Aerosmith. En France, ils ont fait leurs débuts au Trabendo, scène parisienne, en octobre 2009 en première partie de Wolfmother. Une prestation plus que prometteuse rapidement suivie par une tournée française en 1ère partie de Fiction Plane à l’automne 2010. Cette belle opportunité a permis au public de l’Hexagone de découvrir les superbes mélodies de titres aussi forts que April, Hold On, Get On It et, bien évidemment, Shine.

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Quelque part entre Cee Lo Green, Stevie Wonder, Donny Hathaway, Maroon5 et Pink, Mani signe un premier album des plus singuliers, impossible à cataloguer. Le premier extrait Bang Bang est déjà un tube radio et internet avec son gimmick imparable. L’album Heroes of Today est sortie le 30 janvier 2012. Il dévoile une pop hybride et puissante à mi-chemin entre rock, soul et électro. Dix ans après le hit Starlight (qu’il a co-écrit et interprété avec le groupe The Supermen Lovers), le phénomène Mani est lancé. Mani Hoffman est de ces personnages de la scène électro demeurés longtemps inconnus du grand public. Ceux qui, au hasard d’une rencontre, au hasard d’une séance studio, ont donné à la french touch ses plus belles lettres et sont devenus les parrains de toute une génération de musiciens et producteurs français. La voix de Mani (puisque désormais le prénom suffit), immédiatement impressionnante, résonne comme familière. Et pour cause, on l’a entendue toute l’année 2002 aux côtés des Supermen Lovers sur ce qui demeure aujourd’hui l’un des plus grands tubes de l’electro mondial : Starlight. C’est que Mani signifie « le joyau » en sanskrit. Et là, le joyau, c’est cette voix. Hors norme. Mani, c’est aussi « many », la multitude. Cosmopolite et hétéroclite, c’est lors d’un voyage en Asie du Sud-Est que Mani reçoit une sorte de révélation sur la nature des choses. Sur les traces de Kerouac et des Portes de la perception d’Huxley, Mani entame son voyage initiatique. Dès lors, c’est entre plusieurs pays que sa vie sera éclatée : l’Inde et sa puissance mystique, la France des amis, de la famille et de l’enfance, la Tel-Aviv hippie des artistes engagés avec qui il collabore, l’Angleterre terre promise de la musique pop. Là-bas, il pose sa voix sur plusieurs maxis et connaît à nouveau le succès avec le titre Lucyau sein du groupe Jealousy (TOP 10 dans plus de dix pays). A Paris, il collabore avec les Troublemen, Junior Jack et le groupe School. Avec eux, il aura même la chance de voir son single remixé par Larry Heard, père de la house music originaire de Detroit. La consécration pour celui qui à 13 ans enregistrait son premier titre, entre potes, pour voir… En parallèle, il compose pour le cinéma et la télévision, affine sa patte pop/soul, la teinte de rock et de funk. Avec Toby Smith (fondateur du groupe Jamiroquai et personnage mythique de l’industrie musicale anglaise), il compose des titres pour « Pop Idol », version british de notre « Nouvelle Star ». En France, il écrit et interprète plusieurs titres pour la BO du film RTT et co-compose la BO de la série Zak qui sera diffusée en 2012. A la faveur de rencontres, l’idée d’un groupe finit par voir le jour. Pourquoi ne pas puiser dans sa musicalité globalisée et en faire sortir un son peu familier des groupes made in France ? Ce sera chose faite lorsque Mani rencontre le producteur et compositeur Antoine Le Guern, lui aussi issu du milieu electro. Ensemble, un peu comme une

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Le consulat du Portugal à Paris rend hommage, jusqu’au 4 janvier 2012, à l’un des plus célèbres photographes portugais, Gérard Castello-Lopes, à travers l’exposition « Le Portugal des années 50 ». Passionné de photographie, Gérard Castello-Lopes aimait arpenter les rues de Lisbonne à la recherche de scènes de vie, accordant un intérêt tout particulier aux quartiers de Nazaré, Obidos et Monsaraz, qui étaient pour lui le meilleur panorama du peuple portugais. Entre authenticité et esthétique, le photographe amateur souhaitait avant tout refléter la réalité sociale des années 50 à travers ses clichés, inspirés de la photographie humaniste française. Disparu en février dernier, sa passion lui a valu une célébrité mondiale, des Etats-Unis jusqu’à l’Espagne, en passant par l’Angleterre et la France où ses œuvres ont été exposées à maintes reprises.  Le Portugal lui rend aujourd’hui hommage par cette exposition au Consulat du Portugal à Paris, mais aussi à travers une rétrospective à la galerie d’art du Banco Espirito Santo à Lisbonne.

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BAFTA 2011 du meilleur 1er film, Chris Morris réalise ici une comédie corrosive et grinçante made in England ! A découvrir en DVD le 17 mai ! Synopsis Animé par des envies de grandeur, Omar est déterminé à devenir un soldat du djihad en Angleterre. Avec ses amis, il décide de monter le coup décisif qui fera parler d’eux et de leur cause. Problème : il leur manque le mode d’emploi !

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