Alors que l’exposition Photos ensevelies du Ghetto de Lodz – Henryk Ross, dévoile la vie quotidienne du ghetto vue par un prisonnier, le film documentaire Chronique couleur du ghetto de Lodz rassemble des images  prises par un fotoamator nazi.La projection de ce documentaire de Dariusz Jablonski, qui aura lieu le jeudi 20 janvier à 18h00 au CHRD de Lyon, sera suivie de l’intervention de Jacques Walter, sociologue, Directeur du Centre de recherche sur les médiations, Université de Metz et co-directeur de la Maison des sciences de l’homme de Lorraine.

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L’association Les Impatientes organise du 18 au 21 novembre 2010 la 3ème édition du Festival International du Documentaire Étudiant, première manifestation en France exclusivement dédiée à la production documentaire étudiante. Les inscriptions pour cette nouvelle édition sont ouvertes jusqu’au 20 août 2010. Cette 3ème édition du Festival International du Documentaire Etudiant se tiendra au mois de Novembre 2010 à Commune Image (lieu de ressources destiné au cinéma indépendant à Saint-Ouen). La date limite d’inscription et d’envoi des supports a été fixée au 20 août 2010. Le Festival est ouvert aux œuvres de création cinématographique, audiovisuelle et sonore (film, œuvre sonore, diaporama) réalisées pendant la période de formation du réalisateur (école, université, lycée, atelier de réalisation/écriture).

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Amour et combat. C’est ainsi qu’on pourrait résumer le premier album de Mariane Alzi. Mais résumer un tel torrent de vie et de passion équivaudrait à mettre l’océan en bouteille ou la lune au bout d’une échelle. Car rarement jeune auteur-compositeur, aura su évoquer les élans amoureux et les tourments de l’âme, les rêves brisés et les espoirs futurs avec autant de flamme et d’émotion. A l’image de « Des roses », le premier extrait de l’album, chanson-credo illustrée d’un clip vidéo où défilent les grandes figures d’un siècle défunt, symboles de lutte et de résistance. Quand Mariane (avec un seul « n »), était petite, elle s’endormait au son des morceaux des Stones ou des Who, joués à la guitare par son père. Enfant, elle a aussi baigné dans les chants polyphoniques corses, comme ceux que son arrière grand-père créait et interprétait, dans son village de Sermanu, près de Corte. Mais si elle est originaire de l’Ile de Beauté et imprégnée de sa culture et de son histoire (ce n’est pas un hasard si elle s’est choisi comme nom d’artiste celui d’un village voisin), Mariane Alzi ne se revendique nullement comme une chanteuse du cru. D’ailleurs c’est à Paris qu’elle a grandi, entre études d’histoire de l’art et apprentissage du piano. Un instrument de prédilection, quelle enseigne aujourd’hui et avec lequel elle écrit ses chansons. Quand on la questionne sur ses influences musicales, Mariane cite indifféremment les Stones, Barbara, Mercedes Sosa ou Noir Désir. Un éclectisme qu’elle a toujours cultivé, même lorsqu’elle participait à une association de rap et de sound system dans les années 2000. Une première chanson écrite à 7 ans (« pour ma jument » sourit-elle…), un premier concert à 17 ans lors d’une fête de la musique, des voyages, des petits boulots, des rencontres, des aventures, et la voilà prête à se lancer dans le grand bain, celui dont elle a toujours rêvé. Le résultat, c’est ce premier album éponyme, tourbillon de notes et de mots ponctués d’une étonnante voix à la fois sensuelle et impérieuse, et ourlée d’un léger vibrato entre douceur et tempête. Un album réalisé par l’américain Bob Coke (Moriarty, Ben Harper, Noir Désir…) et mixé par Dominique Blanc-Francard (Stephan Eicher, Benjamin Biolay, Raphael, etc). Un album qui serpente entre ballades (« Lost », « I Don’t Know », « Les amours amers », au masculin pluriel), hymne rebelle (« Allez », que n’aurait pas renié Stéphane Hessel, l’auteur d’Indignez vous), blues lancinant (« La sirène »), trip hop hypnotique (« Peut-être un jour ») et même une chanson en corse, « Al di la », évocation de l’impression d’ »au-delà » qui suit un deuil amoureux. Mais Mariane ne se contente pas de puiser son inspiration dans la déclinaison des ruptures amoureuses. Ainsi « Quai des brumes », clin d’œil au célèbre film, lui a été soufflé par la lecture d’une autobiographie de Juliette Gréco ; « Des bouts d’identités », ode aux minorités bafouées, a été écrite au sortir d’une exposition photographique bouleversante, « Des Roses » après la vision d’un documentaire sur le conflit israélo-palestinien et « Il y a longtemps déjà » évoque le film Dix hivers à

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Après un premier documentaire sur le Tango (« My walking is my dancing, my dancing is my walking »), réalisé en suivant durant une année des danseurs amateurs, Erika Réault, auteur et réalisatrice, élabore un webdocumentaire sponsorisé par Lartino. Lartino : Bonjour Erika, peux-tu nous présenter en quelques mots le webdoc ? Erika : Bonjour l’équipe Lartino et ses membres, « Seeing Something Happen » est un webdocumentaire sur la danse et qui sera ensuite décliné en film documentaire (52′). Il sera construit autour d’interviews de danseurs professionnels et amateurs qui mettront en avant leurs perceptions, leurs ressentis. Des théoriciens seront également invités à présenter leur regard sur la danse. Par ailleurs, des scènes de danse, nourries de cet ensemble de visions subjectives, prendra une place importante dans le documentaire. Nous partons d’une question en apparence très simple : qu’est-ce que la danse ? Elle sera la clé qui nous permettra d’accéder en profondeur à d’autres champs sémantiques très liés réciproquement à la danse comme celui du corps, du mouvement, du geste, du rythme, du temps, de l’espace, etc. Avec cette question et la réponse que nous souhaitons y donner, il ne s’agit pas de donner une seule définition, une seule vision ou une  » certaine vérité  » de la danse, mais d’arpenter, de cartographier l’ensemble des éléments qui nous aideront à mieux la saisir, la comprendre. Pourquoi as-tu choisi ce titre ? « Seeing Something Happen » est une phrase reprise dans un texte de Georges Didi-Humerman, Le Danseur des solitudes où il parle du grand danseur espagnol Israel Galván. Selon Didi-Huberman, Edwin Denby  » proposait de fonder toute appréciation de la danse sur notre capacité à savoir regarder les gens du commun lorsqu’ils marchent dans la rue et, alors, de  » voir s’il arrive quelque chose  » (seeing something happen) ou pas.   Cette capacité à voir s’il arrive quelque chose est la condition obligatoire pour que la danse est lieu, d’ailleurs pour que tout art puisse exister. Pourquoi un documentaire sur la danse ? Au-delà de l’engouement que nous sentons tous actuellement pour la danse et le grand plaisir que nous éprouvons en la pratiquant, en devenant quelqu’un d’autre, en étant avec les autres ; il nous semble qu’en cherchant à la comprendre nous pourrons en même temps découvrir, comprendre notre propre existence. La danse est un de meilleurs moyens pour parler de nous-mêmes. Pour les membres intéressés par le projet, qui contacter ? Nous allons démarrer une première phase dès début avril sur Paris en rencontrant des danseurs et théoriciens mais également des contributeurs. J’en profite pour lancer un appel aux membres de la communauté Lartino, nous recherchons actuellement un graphiste pour la réalisation d’un logo, tout centre de danse, association ou danseurs souhaitant partager leur expérience et leur pratique professionnelle ou amateur. Pour me contacter : webdoc-ssh@lartino.fr Merci Erika. Merci et à très bientôt pour la suite !

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Créée en 1964 par Jean et André Fage, fondateurs du Photo Club de Paris-Val de Bièvre, cette manifestation est organisée à l’initiative du Photo-Club de Paris-Val-de-Bièvre avec le concours de la commune de Bièvres, sous l’égide de la Fédération Photographique de France. Elle accueille, chaque année, plus de 15 000 visiteurs. La Foire Internationale de la Photo à Bièvres est la plus grande manifestation de ce type en France et parmi les plus importantes en Europe. Rendez-vous très attendu des iconomécanophiles, photographes, collectionneurs du monde entier et autres passionnés de l’image, la Foire s’adresse également à un public plus large, curieux de découvrir et de participer aux animations. La photo sous tous les angles La Foire est d’abord un gigantesque marché de l’Occasion et des Antiquités photographiques qui s’étend sur 2 hectares. Le chineur, le flâneur, le professionnel ou l’amateur y trouvent tout le matériel ancien : appareils, caméras, objectifs, projecteurs, accessoires mais aussi livres, photos anciennes et documents photographiques. Avec plus de 300 exposants, la Foire est un musée en plein air qui offre une mine d’objets insolites et de trésors pour qui sait les débusquer. La Foire est reconnue mondialement pour sa richesse, sa qualité et sa diversité. Elle est aussi l’occasion de se familiariser avec les procédés anciens : daguerréotypes, collodions humides ou ambrotypes. Au fil des années, cet événement a su évoluer avec son temps, en plaçant les nouvelles technologies au coeur desconférences, débats et démonstrations. Les 6e Rencontres de Bièvres mettront le numérique à l’honneur et aborderont les différents aspects de la photographie : techniques numériques, voyage, histoire, aspects artistiques… Le Musée Français de la Photographie organisera une table-ronde sur les pratiques amateurs et, sous forme de panneaux, dans la ville de Bièvres une présentation retraçant l’historique de la Foire. Le Musée aura également un stand sur la place. Le marché des artistes se déroule le dimanche et accueille une centaine d’artistes-photographes. Il consiste en des stands proposant des expositions individuelles ou collectives, associatives ou de galeristes. Le Grand Prix Jean & André Fage, remis lors de l’inauguration officielle de la Foire, récompense un artiste exposant sur ce marché. Cette année, Flore est présidente du Jury, photographe et responsable pédagogique de l’Atelier Photographique « L’Oeil de l’Esprit », elle s’est entourée de spécialistes pour constituer son jury. Après avoir parcouru le marché, le jury se réunit pour délibérer et décerne de nombreux lots offerts par les partenaires du Photo-Club Paris-Valde- Bièvre. Sabrina Biancuzzi, Quinn Jacobson, Isabelle Levistre, Jean-Daniel Lemoine ont été lauréats et sont devenus des figures du monde de la photographie. Evénement : une grande vente aux enchères Le dimanche, pour célébrer le demi-siècle de la Foire, Artus Enchères organisera une vente aux enchères d’appareils photos et de photographies de 1850 à 1950. La clôture des dépôts est fixée au 11 mai (Contact expert : Claude Maire: 06 75 39 21 89). Trois expositions prestigieuses en rapport avec le thème sont mises en place par le Musée Français de la Photographie : – Ceux

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La liste des nominations pour la 38ème cérémonie des César a été dévoilée ce vendredi par l’Académie des arts et techniques du cinéma. Le comédien et humoriste Jamel Debbouze sera le président de cette 38ème cérémonie des César qui se tiendra le 22 février prochain au Théâtre du Châtelet à Paris. Le film franco-autrichien « Amour » et « Camille redouble » font partie des favoris. Le maître de cérémonie des Césars sera une nouvelle fois Antoine de Caunes. La soirée sera retransmise en direct sur Canal + en clair. Liste des nommés MEILLEUR FILM Les Adieux à la reine, de Benoît JacquotAmour, de Michael HanekeCamille Redouble, de Noemie LvovskyDans la maison, de François OzonDe Rouille et d’os, de Jacques AudiardHoly Motors, de Leos CaraxLe Prénom, de Alexandre de La Patellière, Matthieu Delaporte. MEILLEUR RÉALISATEUR Benoit Jacquot (Les adieux à la reine)Michael Haneke (Amour)Noemie Lvovsky (Camille redouble)François Ozon (Dans la maison)Jacques Audiard (De rouille et d’os)Leos Carax (Holy Motors)Stephane Brizé (Quelques heures de printemps) MEILLEURE ACTRICE Marion Cotillard (De rouille et d’os)Catherine Frot (Les saveurs du palais)Noémie Lvovsky (Camille redouble)Corinne Masiero (Louise Wimmer)Emmanuelle Riva (Amour)Léa Seydoux (Les adieux à la reine)Helène Vincent (Quelques heures de printemps) MEILLEUR ACTEUR Jean Pierre Bacri (Cherchez Hortense)Patrick Bruel (Le prénom)Denis Lavant (Holy Motors)Vincent Lindon (Quelques heures de printemps)Fabrice Luchini (Dans la maison)Jérémie Rénier (Cloclo)Jean-Louis Trintignant (Amour) MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE Valerie Benguigui (Le prénom)Judith Chemla (Camille redouble)Isabelle Huppert (Amour)Yolande Moreau (Camille redouble)Edith Scob (Holy Motors) MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE Guillaume de Tonquédec Samir GuesmiBenoit MagimelClaude RichMichel Vuillermoz MEILLEUR FILM ÉTRANGER ArgoBullheadLaurence AnywaysOslo, 31 AoutLa Part des angesRoyal AffairA perdre la raison MEILLEUR PREMIER FILM AugustineComme des frèresLouise WimmerPopulaireRengaine MEILLEUR DOCUMENTAIRE Bovine ou la vraie vie des vachesDuch, le maitre des forges de l’enferLes InvisiblesJournal de FranceLes nouveaux chiens de garde MEILLEUR FILM D’ANIMATION Edmond était un âneErnest et CélestineKirikou et les hommes et les femmesOh WillyZarafa MEILLEUR ESPOIR MASCULIN Felix MoatiKacey Mottet KleinPierre NineyMatthias SchoenaertsErnst Umhauer MEILLEUR ESPOIR FEMININ Lola DewaereAlice De LencquesaingIzia HigelinJulia FaureIndia Hair MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL Adieu BertheAmourCamille redoubleHoly MotorsQuelques heures de printemps MEILLEURE ADAPTATION 38 témoinsLes Adieux à la reineDans la maisonDe rouille et d’osLe Prénom MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE Les Adieux a la reineCamille redoubleDans la maisonDe rouille et d’osPopulaire MEILLEUR SON Les Adieux à la reineAmourClocloDe rouille et d’osHoly Motors MEILLEUR MONTAGE Les Adieux à la reineAmourCamille redoubleDe rouille et d’osHoly Motors MEILLEURE PHOTOGRAPHIE Les adieux a la reineAmourDe rouille et d’osHoly MotorsPopulaire MEILLEURS COSTUMES Les Adieux à la reineAugustineCamille redoubleClocloPopulaire MEILLEURS DÉCORS Les Adieux a la reineAmourClocloHoly MotorsPopulaire MEILLEUR COURT-MÉTRAGE Ce n’est pas un film de cow-boysCe qu’il restera de nousLe cri du homardLes MeutesLa vie parisienne

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Festival International de courts métrages insolites & fantastiques. 9e édition du 25 au 28 octobre 2012 au Ciné TNB de Rennes Court Métrange a su imposer sa programmation exigeante et fédératrice dans le calendrier des manifestations de cinéma fantastique de premier plan et devenir, en moins dʼune décennie, un rendez-vous incontournable pour tous les amoureux du cinéma de genre. Pour sa 9e édition, du 25 au 28 octobre 2012, le festival international de courts métrages fantastiques et insolites de Rennes se place sous la protection des esprits Vaudou. Programmation 2012 Au coeur du festival, la compétition internationale. Elle propose à tous les amateurs de sensations fortes de découvrir le meilleur du cinéma de genre, une sélection de 30 films aussi étranges quʼindéfinissables répartis en 6 séances (fiction – L’Eden de la mort, Que personne s’en sorte, Sans Guy Nolan, Temps attendu et animation – Il était plusieurs fois et Le volume est trop fort). Des focus sur le cinéma de genre canadien et argentin, ainsi quʼune carte blanche à Benjamin Leroy (programmateur de Festival Hallucinations Collectives, PIFFF, Festival Cultures dʼAsie de Lyon, Made in Asia… et rédacteur du blog Make it Short) viendront compléter cette programmation. Jury 2012 Présidente du jury : Catriona Maccoll. Révélée par le film Frayeurs de lʼitalien Lucio Fulci au Festival dʼAvoriaz 1980, Catriona MacColl devient une icône du film dʼhorreur avec les succès de deux films du même auteur, L’Au-delà et La Maison près du cimetière. Depuis, elle cultive une filmographie très éclectique, naviguant avec la même facilité au cinéma et à la télévision. Avec Eric Valette (réalisateur), Pierre Ferrière (réalisateur, prix Beaumarchais 2010) Olivier Bourbeillon (producteur Paris Brest production) Anaïs Bertrand (productrice Insolence production) Corinne Bernard (Fondation Beaumarchais), Jean Guy Veran (Société Mactari), Emmanuel Bonami (comédien), Christophe Taudière (Chargé des programmes courts. France Télévision), Hector Lavigne Responsable acquisitions courtsmétrages, NBC Universal, (13ème rue). Rendez-Vous 2012 Nuit Fantastique : Nouveauté de cette 9e édition, les amateurs de frissons pourront trembler toute la nuit du 19 octobre dans la salle obscure du ciné ville Colombier. Au programme : Des épisodes inédits de la nouvelle série francaise Metal Hurlant, le Beast Of Court Metrange et Poultrygeist, night of the chicken dead ! Et des lots à gagner pour les spectateurs. Rendez-Vous Vaudou : Magie noire, transe et morts-vivants… Court Métrange propose de se laisser envouter par la magie Vaudou lors dʼune soirée spéciale autour de deux documentaires (Jean Rouch, Maya Deren) et dʼune fiction (Vaudou de Jacques Tourneur) en amont de la manifestation, le 17 octobre, au Tambour, Université Rennes 2. Pendant le festival, conférence et rencontres autour de cet univers mystérieux et fascinant se tiendront au Ciné TNB la journée du 27 octobre. Pitch-Dating : Pour la première fois, le Festival Court Métrange met en place un pitch-dating les 25 & 26 octobre. 10réalisateurs auront 8 minutes pour convaincre dix producteurs de leurs projets de court métrage fantastique. Avec le soutien de Films en Bretagne, Collectif Prod et la Région Bretagne. Rencontre avec les réalisateurs en

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Le Fidel et la Cité nationale de l’histoire de l’immigration proposent la seconde édition du Festival images de la diversité et de l’égalité qui se tiendra du 18 au 21 octobre 2012 au Palais de la Porte Dorée. Le Fidel 2012 c’est, durant quatre jours et autour de trois axes de réflexion – Algérie contemporaine ; Femmes cinéastes du monde arabe ; La mixité ou l’identité mise en question – 19 films à découvrir, parmi lesquels : – 3 avant-premières : Aujourd’hui, troisième long métrage d’Alain Gomis, présenté en ouverture du festival, le jeudi 18 octobre ; Pays Rêvé de Jihane Chouaib, le samedi 20 octobre, et Rengaine, long-métrage de Rachid Djaïdani en clôture du festival, le dimanche 21 octobre . – 3 documentaires inédits : Mbëkk Mi, le souffle de l’océan de Sophie Bachelier ; La Moudjahida et le parachutiste de Mehdi Lallaoui ; L’Identité nationale de Valérie Osouf. – 1 programme de courts métrages algériens. Le Fidel donnera lieu à de nombreuses rencontres avec les réalisateurs invités, des débats – dont Nouveaux regards algériens, débat sur la relève du cinéma algérien animé par Charles Tesson – et 2 tables rondes : Femmes cinéastes du monde arabe animée par la journaliste Florence Colombani, et Réflexions sur l’identité nationale avec la revue Hommes & Migrations, en présence des cinéastes et des artistes invités.

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La 8ème édition du Festival International du Film de Reykjavik (RIFF) se tiendra du 27 septembre au 7 octobre 2012 dans la capitale islandaise. Cet été, les stars d’Hollywood ont fait le voyage en Islande pour participer aux tournages de « Oblivion » pour Tom Cruise, « Noah’s Ark » pour Russel Crowe, Emma Watson et Anthony Hopkins, ou encore « The Secret Life of Walter » pour Ben Stiller, tous annoncés en salles courant 2013. Les réalisateurs aiment l’Islande et ses décors naturels incroyables et les islandais aiment le cinéma. La 8ème édition du Festival International du Film de Reykjavik (RIFF) se tiendra donc du 27 septembre au 7 octobre 2012 dans la capitale islandaise. La première édition du RIFF s’est tenue en septembre 2004, organisée par un petit groupe de professionnels du cinéma et cinéphiles dirigé par le directeur du festival Marinósdóttir Hrönn. Le festival s’est donné pour mission de présenter un large éventail de films dramatiques et de documentaires issus de plus de 40 pays. Comme tout lieu de rencontres, il souhaite avant tout présenter des films de qualité, soutenir l’innovation dans le domaine du cinéma, maintenir le réseau entre les professionnels du monde entier et favoriser le dialogue social et culturel. Le RIFF encourage notamment l’interaction du cinéma avec d’autres disciplines artistiques à travers l’organisation de concerts, d’expositions photo et bien plus encore. En 2012, il sera consacré au cinéma indépendant des quatre coins du monde et mettra à l’honneur des cinéastes parmi les plus prometteurs. Pour profiter du spectacle les pieds dans l’eau, le festival organise chaque année une « Swim-in party ». Au programme de cette édition, « Le retour vers le futur », diffusé le 29 septembre à la piscine de Laugardalslaug.

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Le Festival de Cinéma Un Autre Regard est un nouveau rendez-vous donné aux amoureux du cinéma pour partager des émotions tout en réfléchissant aux questions de l’accessibilité et des représentations sur le handicap. Du 29 au 31 mars 2012, au CinéMarine de Saint Gilles Croix de Vie, Un Autre Regard offrira au public une sélection de films courts et longs métrages, inédits, œuvres du patrimoine ou classiques, aux thématiques et aux formes variées. L’amour semble être le fil rouge reliant entre eux les films de ce premier cru. Amour et passion ont toujours été les ingrédients les plus importants du cinéma. Parmi les inédits et nouveaux films en compétition : Hasta la vista, cinquième long métrage du cinéaste belge Geoffrey Enthoven, Prix du Public du festival de l’Alpe d’Huez 2012, ouvrira le festival le 29 mars à 20h, en présence du réalisateur ; Je suis, documentaire inédit d’Emmanuel Finkiel présenté en avant première (sortie nationale le 11 avril), fera l’objet d’une rencontre entre le cinéaste et Jean-Pierre Bastid, auteur et membre actif de la Fédération Nationale des Aphasiques de France ; Porfirio, de Alejandro Landes, œuvre remarquée par la critique lors de la Quinzaine des Réalisateurs 2011, Prix du Jury et Prix du meilleur acteur du festival d’Amérique latine de Biarritz, sera également accompagné par son réalisateur. Les acteurs Sourds qui se font une place dans le paysage audiovisuel et cinématographique seront à l’honneur, représentés notamment par Sophie Vouzelaud, Marraine du festival, qui introduira le biopic The Hammer en avant première européenne, premier long métrage d’Oren Kaplan sur le professionnel de lutte Matt Hamill, dont la distribution a été entièrement remaniée à la demande des associations de comédiens sourds afin que le premier rôle soit confié à Russell Harvard, un jeune acteur sourd remarqué dans There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson, 2007) au coté de Daniel Day Lewis. Côté courts métrages, cinq films en compétition seront présentés, dont Bocuse, de Stéphanie Pillonca Kervern,qui offre l’occasion de retrouver l’actrice Anémone, et un programme pour les plus jeunes, incluant le désormais célèbre Ya basta ! de Gustave Kervern et Sébastien Rost. De très courtes fictions où se distinguent des réalisateurs et des acteurs de talent dits en situation de handicap seront également montrées en avant programme des longs métrages. Le grand public redécouvrira un film du patrimoine, Quasimodo de William Dieterle (1939), éclairé par l’historien du handicap Henri-Jacques Stiker, ainsi que le grand succès public Le discours d’un roi,de Tom Hooper, décrypté par Gérard Bonnefon, auteur de l’ouvrage français Handicap et cinéma. Dix ans après Le Huitième jour et sur un tout autre ton, Yo, también, le premier long métrage des jeunes cinéastes sévillans Antonio Naharro et Alvaro Pastor modifie profondément le regard porté sur les personnes trisomiques, notamment grâce à l’interprétation époustouflante de Pablo Pineda. Michel Petrucciani, qui concourt au prix du public, fera l’objet d’un échange avec son réalisateur, Michael Radford, et l’Association de l’Ostéogénèse Imparfaite (AOI). Lieu d’échange et de réflexion, Un Autre Regard offrira aussi de nombreux événements :

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