Tango Pasion fêtera son 20ème anniversaire du 29 janvier au 17 février 2013 aux Folies Bergère. Quand l’Argentine rencontre la féérie de Broadway ! 2013 marque le 20ème anniversaire de Tango Pasion qui investit les Folies Bergère du 29 janvier au 17 février 2013. Cette tournée marque le retour sur scène après quatre ans d’absence du plus renommé des spectacles de danse consacré au Tango. 20 personnes sur scène : 12 danseurs, 7 musiciens et 1 chanteuse et les musiciens du Tango Pasion Sexteto pour enflammer les planches des Folies Bergères dans l’atmosphère d’un vieux café de Buenos Aires pour une soirée inoubliable. Infos pratiques : Tango Pasión du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013. Aux Folies Bergère – 32 rue Richer 75009 Paris ; Du mardi au vendredi à 20h – le samedi à 16h et à 20h – le dimanche à 15h (relâche le lundi).

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Tango Pasion fête son 20ème anniversaire du 29 janvier au 17 février 2013 aux Folies Bergères. Quand l’Argentine rencontre la féérie de Broadway ! 2013 marque le 20ème anniversaire de Tango Pasion qui investit les Folies Bergères du 29 janvier au 17 février 2013. Cette tournée marque le retour sur scène après quatre ans d’absence du plus renommé des spectacles de danse consacré au Tango. 20 personnes sur scène : 12 danseurs, 7 musiciens et 1 chanteuse et les musiciens du Tango Pasion Sexteto pour enflammer les planches des Folies Bergères dans l’atmosphère d’un vieux café de Buenos Aires pour une soirée inoubliable. Le rideau se lève sur un « cafetín » de Buenos Aires des années 40… Dans une ambiance canaille et enfumée, des couples de tangueros s’enlacent et se délient dans un tourbillon de séduction. Bienvenue à Tango Pasión, l’exaltante comédie musicale argentine qui transportera le public des Folies Bergère de Paris du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013. Tango Pasión, c’est l’âme argentine qui rencontre la féérie de Broadway… Cette expérience théâtrale charme et captive le public depuis 1992. Les pas croisés effectués à la perfection avec force, délicatesse et séduction ne lassent pas les amateurs du genre. Pour les moins initiés, Tango Pasión est une magnifique occasion de découvrir la richesse et les multiples facettes de cet univers. Durant deux heures d’un spectacle aussi esthétique que sensuel, Tango Pasión offre un panorama complet de la magie et la superbe du tango argentin depuis ses origines jusqu’à nos jours. Après un premier acte qui fait la part belle au tango traditionnel, place à un tango plus contemporain qui a quitté les faubourgs de Buenos Aires pour gagner les salons quelques décennies plus tard. Au son chavirant du bandonéon, les six couples de prestigieux tangueros, parmi les meilleurs du monde, évoluent avec aisance et virtuosité. Menés par Gabriel Merlino, les musiciens du Sexteto Tango Pasión réunissent en un même spectacle tradition et avant-garde en interprétant avec brio les plus belles créations de Carlos Gardel et Astor Piazzolla. À eux seuls, ces deux compositeurs, qui ont créé les plus beaux tangos du monde, illustrent plus de cent ans d’histoire de ce courant musical… Le tango est « une pensée triste qui se danse » dira un jour Enrique Santos Discépolo, célèbre auteur-compositeur argentin… Avec Tango Pasión, il se fait métaphore de tous les sentiments humains. Après 4 ans d’absence, le public ne peut manquer Tango Pasión aux Folies Bergère ! Infos pratiques : Tango Pasión du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013 aux Folies Bergère – 32 rue Richer 75009 Paris du mardi au vendredi à 20h – le samedi à 16h et à 20h – le dimanche à 15h (relâche le lundi). Réservations : http://www.gdp.fr/fr/node/12845#

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Après un premier documentaire sur le Tango (« My walking is my dancing, my dancing is my walking »), réalisé en suivant durant une année des danseurs amateurs, Erika Réault, auteur et réalisatrice, élabore un webdocumentaire sponsorisé par Lartino. Lartino : Bonjour Erika, peux-tu nous présenter en quelques mots le webdoc ? Erika : Bonjour l’équipe Lartino et ses membres, « Seeing Something Happen » est un webdocumentaire sur la danse et qui sera ensuite décliné en film documentaire (52′). Il sera construit autour d’interviews de danseurs professionnels et amateurs qui mettront en avant leurs perceptions, leurs ressentis. Des théoriciens seront également invités à présenter leur regard sur la danse. Par ailleurs, des scènes de danse, nourries de cet ensemble de visions subjectives, prendra une place importante dans le documentaire. Nous partons d’une question en apparence très simple : qu’est-ce que la danse ? Elle sera la clé qui nous permettra d’accéder en profondeur à d’autres champs sémantiques très liés réciproquement à la danse comme celui du corps, du mouvement, du geste, du rythme, du temps, de l’espace, etc. Avec cette question et la réponse que nous souhaitons y donner, il ne s’agit pas de donner une seule définition, une seule vision ou une  » certaine vérité  » de la danse, mais d’arpenter, de cartographier l’ensemble des éléments qui nous aideront à mieux la saisir, la comprendre. Pourquoi as-tu choisi ce titre ? « Seeing Something Happen » est une phrase reprise dans un texte de Georges Didi-Humerman, Le Danseur des solitudes où il parle du grand danseur espagnol Israel Galván. Selon Didi-Huberman, Edwin Denby  » proposait de fonder toute appréciation de la danse sur notre capacité à savoir regarder les gens du commun lorsqu’ils marchent dans la rue et, alors, de  » voir s’il arrive quelque chose  » (seeing something happen) ou pas.   Cette capacité à voir s’il arrive quelque chose est la condition obligatoire pour que la danse est lieu, d’ailleurs pour que tout art puisse exister. Pourquoi un documentaire sur la danse ? Au-delà de l’engouement que nous sentons tous actuellement pour la danse et le grand plaisir que nous éprouvons en la pratiquant, en devenant quelqu’un d’autre, en étant avec les autres ; il nous semble qu’en cherchant à la comprendre nous pourrons en même temps découvrir, comprendre notre propre existence. La danse est un de meilleurs moyens pour parler de nous-mêmes. Pour les membres intéressés par le projet, qui contacter ? Nous allons démarrer une première phase dès début avril sur Paris en rencontrant des danseurs et théoriciens mais également des contributeurs. J’en profite pour lancer un appel aux membres de la communauté Lartino, nous recherchons actuellement un graphiste pour la réalisation d’un logo, tout centre de danse, association ou danseurs souhaitant partager leur expérience et leur pratique professionnelle ou amateur. Pour me contacter : webdoc-ssh@lartino.fr Merci Erika. Merci et à très bientôt pour la suite !

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Caro Emerald est la nouvelle révélation mambo jazz inspirée des ballrooms dancing des années 50. Véritable pin-up rétro, elle nous fait revivre la grande époque des studios hollywoodiens ! Son premier single Back it Up est déjà un tube mêlant groove imparable et bonne humeur. Un coup de cœur Lartino ! Caro Emerald, de son vrai nom Caroline van der Leeuw, est née en 1981 à Amsterdam. L’année dernière, Caro Emerald a eu la chance d’interpréter Back It Up sur une chaîne de télévision locale (AT5) à Amsterdam. Le succès a été immédiat : les téléspectateurs n’ont pas cessé de contacter la chaîne par téléphone et internet au sujet de la charmante jeune fille et de sa chanson entraînante. AT5 a repassé cet extrait pendant des mois, jusqu’à ce que les responsables de la chaîne réalisent qu’ils ne pouvaient plus diffuser cette version et qu’ils avaient vraiment besoin de nouvelles images. Avec l’aide d’amis, Caro Emerald a donc produit un clip sans budget pour ce morceau, qui s’est ensuite retrouvé sur Youtube et, une fois de plus, les réactions ont été très enthousiastes. Le public a littéralement suppliée Caro Emerald de vendre la chanson sur iTunes. Les stations de radio se sont mises à diffuser le titre spontanément, et des personnes du monde entier ont manifesté de l’intérêt pour Caro Emerald, en lui proposant de devenir son manager ou encore de participer à la synchronisation du film américain « Dare », interprété notamment par Emmy Rossum. En mai 2007, Caro Emerald a été contactée par les producteurs néerlandais David Schreurs et Jan van Wieringen. Ils venaient d’écrire une chanson pour un groupe de pop japonais avec l’auteur-compositeur réputé Vince Degiorgio (ancien Vice-président international chargé des nouveaux artistes chez RCA Records à New York, qui a notamment travaillé avec.), mais leur chanteuse de démo n’était pas disponible et ils avaient besoin de trouver quelqu’un rapidement. C’est ainsi que Caro Emerald s’est retrouvée à enregistrer la démo de Back It Up. Même s’il était évident que la voix de Caro Emerald convenait parfaitement à la chanson, les quelques éditeurs qui ont écouté la démo n’ont pas donné suite. Cependant, Caro Emerald aimait tellement cette chanson qu’elle a décidé de l’intégrer à ses concerts. Ne comptant qu’une seule chanson à son actif, Caro Emerald a décidé avec son équipe de se concentrer sur un album complet dans un premier temps, au lieu de sortir Back It Up dans la précipitation. Puisant leur inspiration dans le cinéma et la musique des années 1940 et 1950, ils se sont mis à travailler sur de nouvelles chansons et idées. Quelques mois plus tard, Vince s’est rendu à son tour à Amsterdam pour terminer le disque. Le résultat : un opus captivant et très accessible, comprenant du jazz dansant et rythmé, des tangos cinématographiques et des mambos entraînants qui donnent l’impression d’avoir été enregistrés en 1951 dans les plus célèbres studios d’Hollywood.   Deleted Scenes From The Cutting Room Floor : Sortie le 7 juin 2010 //

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Doit-on dire que Nilda Fernandez revient ? Il est si souvent parti, si souvent ailleurs, si souvent de passage qu’il nous a donné l’habitude de le voir surgir comme par surprise, selon un calendrier qui n’appartiendrait qu’à lui. Voici donc son nouvel album en français, dix ans après Mes hommages, dans lequel il chantait ses aînés, de Ferré à Polnareff. Un retour sans aller Doit-on dire que Nilda Fernandez revient ? Il est si souvent parti, si souvent ailleurs, si souvent de passage qu’il nous a donné l’habitude de le voir surgir comme par surprise, selon un calendrier qui n’appartiendrait qu’à lui. Il n’a jamais posé à la vedette de droit divin, a toujours avancé dans son métier d’artiste avec pudeur et circonspection. Une de ses nouvelles chansonle dit bien : « Je regrette de ne pas être poète ni musicien/Je sais juste avec une guitare entre les mains/Faire un peu la frime aux rimes et aux refrains » (Derrière ma fenêtre). L’organisation du hasard Voici donc son nouvel album en français, dix ans après Mes hommages, dans lequel il chantait ses aînés, de Ferré à Polnareff. Mais, depuis, sa vie a été un maelström d’aventures et de création. Il a vécu et chanté plusieurs années en Russie, il a monté un spectacle avec des artistes de cirque à Cuba, mis en scène Carmen avec des artistes de flamenco, bâti un spectacle avec des amateurs sur la mémoire de la ville d’Ivry, chanté ici ou là avec Adamo, Dorval, Mouss et Hakim, Georges Moustaki, Lara Fabian ou la soprano Sylvie Brunet… Comment qualifier cette trajectoire ? « Hasardeuse », propose-t-il. « Je crois en l’organisation du hasard. Ma vie est difficile à lire parce que, de l’extérieur, on ne sait pas forcément à quoi elle obéit. » Le port de Gênes Lui seul, peut-être, se retrouve dans ces décrets toujours inattendus qui lui dessinent une carrière hautement singulière : des envies, des défis, des expériences, des ruptures, des départs et des rencontres… Comme il le chante dans Plus loin de ta rue, une de ses nouvelles chansons, « Le monde est en délire et moi je me tire/C’est une façon d’être en avance ». Pour lui, il était donc temps de retourner en studio, temps de donner de ses nouvelles, riche d’un nouveau compagnonnage avec le producteur et directeur artistique Laurent Manganas. Au printemps 2008, Nilda profite d’un concert en Suisse pour rendre visite, quelques centaines de kilomètres plus au sud, à Alan Simon qui mixe un album à la Casa Della Musica, sur le port de Gênes. A l’automne, il y revient poser son sac et ses chansons. Quatre mois avec des musiciens italiens, dont la fameuse Squadra, chœur emblématique de l’art prolétaire du « trallalero ». Puis il repart à Paris enregistrer sa voix (et les accordéons de Marcel Azzola ou Lionel Suarez) dans le légendaire studio créé par Bernard Estardy. « C’est difficile d’enregistrer ma voix quand on ne comprend pas mes textes. J’habite non loin de CBE où se trouve encore tout le matériel des années 70. J’ai donc chanté dans

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Cet artiste, qui vit et travaille à Rotterdam, nous emmène dans son univers à la fois sophistiqué, créatif et réactif à la société qui l’entoure. Han Hoogerbrugge est né en 1963 en Hollande. Après avoir obtenu son diplôme à l’académie des arts où il étudiait la penture, il réalise divers peintures, dessins, installations et sculptures. Dans les années 90, il découvre Internet et comprend rapidement qu’ il peut proposer des œuvres non figées. Il va alors se lancer dans des œuvres à la fois originales et surprenantes. En 1994, il lance son propre site avec sa série d’autoportraits interactifs « Neurotica » composée d’une centaine d’épisodes, qu’il a achevé en 2001. En 2002, il commence sa nouvelle série d’autoportrait « Nails », où il se met en scène et détourne des situations de la vie quotidienne moderne. Dans son indispensable costume noir, Han Hoogerbrugge s’inflige sur animation Flash, une série de tortures très ironiques. En parallèle, il réalise aussi des illustrations, des films, des clips… de nombreux travaux de commandes en tant que freelance. Il a, par exemple, travaillé pour le site de la console Playstation 2. Le travail d’Han HOOGERBRUGGE est donc de replacer l’illustration et l’animation interactive dédiée à l’internet, dans le champ de l’art contemporain, en ancrant son regard dans les travers de notre époque. Il a obtenu plusieurs prix pour son travail comme celui de la Meilleure réalisation dans la catégorie « animation », au Festival du Film et de l’Internet en 2002, pour « Flow » Quelques liens vers son travail FlowNAILSModern Living/Neurotica Hotel Image extraite du site Pundox

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