Une chose est sûre : Atom Egoyan n’est pas David Lynch. On sent pourtant l’éternelle soutien de cette inspiration, d’autant plus ici qu’il s’attelle d’un point de vue analytique au plaisir féminin, ce qui ne manquera pas à beaucoup de rappeler « Mulholland Drive », dont Egoyan reprend une séquence marquante et quelques plans. Mais « Chloe » s’avère plus [...] Lire la suite sur Benzine Magazine
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