Comme il existe le rire gras, il y a aussi un cinéma gras, suscitant ou mettant en scène le même type de ricanements. Au diable Staline, vive les mariés ! parvient en l’espace d’à peine quatre-vingt dix minutes à concentrer la pire des vulgarités et une accumulation ad nauseam de clichés et de poncifs, passant du [...] Lire la suite sur Benzine Magazine
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