La mise en scène de Giorgio Barberio Corsetti est élégante, les comédiens sont formidables, mais rien n'y fait. L'écriture grandiloquente de Dimitris Dimitriadis laisse Fabienne Pascaud pour le moins sceptique. Le dernier opus du dramaturge grec, “La Ronde au carré”, à L'Odéon-théâtre de l'Europe jusqu'au 12 juin, brasse les mythes à coups d'effets tocs. Ecoutez plutôt... Lire la suite sur Télérama
Solution gratuite pour le transfert de vos fichiers en quelques clics. [ Cliquez-ici ]
Pour découvrir le monde de l'artisanat, ses métiers et ses professionnels [ Cliquez-ici ]