Comme plusieurs autres “chorales” avant lui, du début de ce siècle ou des années 60/70 du précédent, Edward Sharpe et son collectif navigue dans la folk psychédélique. Celle qui se mettait nue à crier que l’homme n’est qu’amour dans une plaine de Woodstock, celle qui se laisse pousser la barbe, porte des Veja du commerce [...] Lire la suite sur Benzine Magazine
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