Ce sont les femmes qui faisaient battre le coeur des films de Max Ophüls. Leurs visages, leurs robes, les yeux éperdus que les hommes leur jettent... Autant d'éléments que le maître faisait tourbillonner de sa caméra virevoltante, dans "La Ronde" ou "Lola Montès", sans oublier, bien sûr, "Le Plaisir". Au moment où "Les Désemparés" ressort en salles, un petit tour dans ce bal des regards s'imposait, non ? Lire la suite sur Télérama
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