Méconnaissable Toni Servillo ! “Il Divo”, c’est lui. Grimmé en Giulio Andreotti, trouble patriarche de la Démocratie-chrétienne italienne, ce comédien de théâtre raconte – et on le croit volontiers – avoir incarné là le rôle le plus difficile de sa carrière. Nous l’avions rencontré à Cannes, en mai, où le film de Paolo Sorrentino, aujourd’hui en salles, avait reçu le Prix du jury. Lire la suite sur Télérama
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