Note : 4/5 | Au dernier festival de Cannes I love you Philip Morris fut une révélation. Passé un premier quart d'heure indiscutablement drôle et enlevé, mais légèrement cynique (qui laisse craindre le petit malin) se dessine peu à peu un mélo bizarre, heurté, un récit décousu et triste, tout en mélange des genres et ruptures de ton, qui s'apprête à bifurquer un certain nombre de fois :... Lire la suite sur Chronicart
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