Il nous aura fallu trois ans, émaillés de rencontres, de re-visionnages, de coups de téléphone, pour arriver à poser à James Gray (“Little Odessa”, “Two Lovers”…) toutes les questions qui nous tenaient à cœur. A l’arrivée, un véritable entretien fleuve – comme on n’en publie que trop rarement –, largement illustré d’images de ses films et de ceux de ses cinéastes fétiches. Un conseil à ceux dont le temps est compté : ne vous y plongez pas, vous pourriez y... Lire la suite sur Télérama
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