Il fut le Dieu de l’Amérique des années folles, avant de disparaître à l’âge de 31 ans. Intelligent, lettré, le bel amant latin n’était pas dénué de talent ni d’humour, mais fut avant tout une idole. A l’identité floue, aussi adulée que détestée, qui enfanta sa lignée de Clark Gable. Alors que dix films dont il fut le héros sortent en DVD, que reste-t-il de Rudolph Valentino ? Lire la suite sur Télérama
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