Manset de dos, manteau de cuir noir, seul sur un quai de gare. La gare au fond est un fantôme de métal bleuté. 1975. “La Mort d'Orion” cimentait la secte, “Y'a une route” (titre officieux) ouvre un fan-club qui grossira. “Il voyage en solitaire”, c'est assez accueillant. Ce genre de mélodie ne prêche pas pour sa solitude. Comme chanson d'autiste, on fait mieux. Lire la suite sur Télérama
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