Comme son héroïne, elle vivait loin, aux Etats-Unis ; mais comme son héros, Annemarie Jacir n’ignorait rien de la cruelle réalité palestinienne. En tournant “Le Sel de la mer”, cri de colère d’une exilée, la réalisatrice raconte qu’elle a voulu réconcilier ses deux moitiés… Lire la suite sur Télérama
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