Il y a trente-huit ans paraissait “Exile on main street”, le disque des Rolling Stones qui les rendra intouchables à jamais. Un double album qui déroutait, à une époque où le hard-rock musclé et le progressif expansif triomphaient, dégoulinant d'une musique pure et brute – blues, country, boogie, gospel –, détachée de tout impératif commercial. Avec le temps, “Exile” est devenu un modèle. Une alchimie unique que de valeureux émules ont tenté de retrouver. Lire la suite sur Télérama
Solution gratuite pour le transfert de vos fichiers en quelques clics. [ Cliquez-ici ]
Pour découvrir le monde de l'artisanat, ses métiers et ses professionnels [ Cliquez-ici ]