Aimer jusqu'à l'épuisement des albums que dix personnes connaissent (et encore, vous auriez bien voulu les rencontrer), ça n'est pas une gloire, on ne le fait jamais exprès. Dans le “Rock & Folk” de la fin des 70's, un garçon tenait rubrique avec ce genre de bricoles : Claude Pupin. Son 6eme Sound m'était cent fois plus précieux que les feuilletons "visionnaires" d'Yves Adrien. C'est là que j'ai trouvé trace du premier album de Peter C. Johnson… Lire la suite sur Télérama
Solution gratuite pour le transfert de vos fichiers en quelques clics. [ Cliquez-ici ]
Pour découvrir le monde de l'artisanat, ses métiers et ses professionnels [ Cliquez-ici ]