Inscrit depuis le 18 juillet 2008
Société : Maison des artistes
Jean-François Veillardest né le 13 septembre 1952 à Orléans. Un cap de tapissier décorateur 1970. Ecole des Beaux-Arts d'Orléans dans l'atelier de Raymond Humbert et Lucien Fleury 1974. Ecole des Beaux-Arts de Paris ateliers de Carron et Jeanclos 1975 . Travaille comme retoucheur photos pour la presse 1983. Formation à l'institut supérieur de peinture décorative de Paris 1985 . Depuis 1987 a adopté le statut d'artiste indépendant Réalisation de décors pour le cinéma,le théatre,événementiels,fresques monumentales dans différents ateliers en France et à l'étranger . Depuis 2001 il est installé dans son atelier galerie rue Orfila Paris XX
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Bavarde, démonstrative, colorée, l'iconologie de Jean François Veillard joue sur le registre d'une inspiration toujours à la recherche de l'insolite insolence. Comme dans l'imaginaire de l'enfant, l'assemblage des éléments épars engendre un microcosme symbolique très personnel. Dans la série des toiles comme : "Songe de L'ours", "La voiture de Toto", "Marie Corps Beau"… Il y a tout. Sensations agressives, peurs incontrôlables, rires étranges, une gestualité éloquente et efficace, recherche du plaisir. La réalité se mire dans le miroir déformant de l'imagination de l'artiste. Ici, tout est possible, tout est permis. Une fantasmagorie complexe. On descelle des tensions instinctives personnifiées. Les scènes se passent dans l'apesanteur. Les plans se superposent dans l'absence de perspective. La peinture intéresse l'artiste que dans la mesure où elle obéit le mieux aux propositions les plus loufoques de son imaginaire et non pas forcément à une exigence picturale précise. Il n'est pas question pour lui d'imiter la réalité... Les couleurs les plus folkloriques haussent les images à un sens symbolique personnel.
Ileana CORNEA, critique d'art
Paris - Avril 2006
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C'est une peinture extrêmement tendue vers l'autre, dualité forte entre le vu et le voyant, le regardé et le regardant.
Les personnages nous questionnent. Un simple regard complice, un mot, les voila sortis du cadre. L'expressivité est très souvent troublante;le dessin par un trait juste et précis est au service des couleurs, tout au service des caractères transcrits dans la peinture et très souvent équipés d'attributs, parfois en relief, donnant quel qu'indice sur l'histoire plus intime de chacun.
Rolland SOULES, architecte
Juin 1997
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