Une guerre où l’ennemi se mêle aux civils innocents, mais où, pourtant, il faut tuer pour ne pas être tué… C’est l’image que l’Israélien Samuel Maoz a gardé du conflit au Liban, qu’il a vécu, et qu’il filme aujourd’hui dans “Lebanon” depuis l’intérieur d’un char. De l’odeur de chair brûlée, de la démence dans les yeux des soldats, et de l’énorme culpabilité qu’il ressent, il parle en commentant trois extraits pour nous. Lire la suite sur Télérama
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