Tim Buckley avant Jeff, en tout et pour tout. Le père devant le fils, pas seulement à l'ancienneté. Il suffit de comparer les traces laissées, les endroits où ils sont allés, ces deux-là si ressemblants, si différents. Pour Tim, en une vie de Jeff moins deux ans, neuf albums et quelque, dont plus de la moitié vaut d'être gardée (on n'en fera pas le tour cette fois). Souvent l'audace et la grâce – inutile de l'écrire dessus. J'ai commencé par Happy / Sad, qui reste à mes sens le... Lire la suite sur Télérama
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