A travers deux exemples, “Sans mentir”, comédie de boulevard lourdingue (Théâtre Tristan-Bernard, Paris), et “Les Juments de la nuit”, sublime spectacle de Bartabas (à Versailles), Fabienne Pascaud planche sur une drôle de question : sur les planches faut-il dire la vérité ? Lire la suite sur Télérama
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