Un documentaire d'Oren Nataf sur “Y a que la vérité qui compte” sort en salles après un marathon judiciaire au cours duquel les animateurs de TF1 ont tenté d’interdire la diffusion. Sélection des bons clients, manipulation, cynisme… On y constate les dessous sordides de l’émission. Notre journaliste Emmanuelle Anizon, qui avait réussi en 2005 à se faire inviter sur le plateau en pleurant comme un vrai témoin (lire ci-dessous), commente le film. Lire la suite sur Télérama
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