Urb’Art 2009, rencontre avec Frank de Nebehay

Frank de Nebehay est secrétaire général du groupe IGS depuis 3 ans et l’ « Inventeur » et le « producteur » de l’événement Urb’ART. L’édition 2009 aura lieu à Toulouse du 16 mars au 21 mars, à Lyon du 23 mars au 28 mars et à Paris du 30 mars au 7 avril avec une soirée spéciale.

Frank de Nebehay, pouvez-vous nous présenter le groupe IGS ?

Le groupe IGS est, depuis 1975, une fédération d’organismes dédiés à la formation première et celle tout au long de la vie, réunies par pôles régionaux : Paris, Lyon et Toulouse.
Ce sont 10 000 personnes, qui, chaque année, en formation académique, en alternance ou en formation continue, font confiance à nos cursus et à nos pratiques pédagogiques.

Pouvez-vous nous parler du projet Urb’Art, en quoi cela consiste ?

L’équipe qui s’est réunie autour de ce projet est composée de collaborateurs internes, souvent des administratifs qui ont aimé ce projet, mais aussi les étudiants des écoles qui nous aident et qui, d’ailleurs, ont réalisé le 13 minutes présent sur le site en 2008 et les films 2009.
La première édition a eu lieu l’année dernière. Elle a réuni à Paris et à Toulouse des centaines d’étudiants, nos formateurs et nos collègues autour de 4 artistes brésiliens : Zezao, Titi Freak, Daniel Melim et Carlos Diaz qui ont réalisé des performances artistiques en direct et animés les ateliers.

Vous organisez prochainement la deuxième édition de cet événement, pouvez-vous nous en dire plus ?

Urb’Art 2009 s’inscrit dans la même dynamique que l’édition 2008 : performances artistiques, ateliers durant lesquels 200 jeunes vont s’initier au street art, séminaires, rencontres, films réalisés par nos étudiants.
Mais nous sommes allés un peu plus loin : 9 artistes sont invités, une collaboration active avec le collectif le M.U.R., Jean Faucheur et « l’exposition 400 ml », réunie par Gautier Jourdain, ainsi que les fresques vont être offertes aux publics de nos campus, mais aussi au public en général à l’occasion de portes ouvertes : à Toulouse le 21 mars, à Lyon le 28 mars et à Paris le dimanche 5 avril. Il y aura aussi du Street dance ! Des entreprises nous accompagnent aussi et leur appui est un témoignage de qualité.

Comment définissez-vous l’art urbain ?

L’art Urbain réunit des modes d’expressions artistiques multiples, généreux et directement accessibles dans les rues. La ville devient un immense terrain d’expression des talents : les artistes doivent être à la hauteur !

Qui participe à Urb’Art ? Quels sont les artistes invités cette année ?

Ce sont nos étudiants, qu’ils soient en alternances (apprentissage/contrat de professionnalisation) ou en parcours académiques, qui sont directement concernés par les ateliers.
Nos formateurs et nos collaborateurs découvrent aussi, souvent en même temps qu’eux, la réalisation des fresques.
Avec les journées portes ouvertes, c’est le public en général : nous ouvrons nos portes en espérant faire partager des moments d’émotion forts et originaux.
Des artistes se sont invités par surprise l’année dernière. Cette année, ils sont invités officiellement : nous pourrons encore mieux les recevoir. Les artistes invités cette année sont Teurk, Voodöo, Native, Zentwo, Lime, MAnola, Reso, L’Atlas et Siker. Ces neuf artistes d’art urbain sont membres du collectif Le M.U.R.

Quel est le but de cette manifestation ? Quels rapprochements faites-vous entre l’entrepreneuriat et la création artistique ?

Nous plaçons l’artiste comme modèle pour tous nos jeunes entrepreneurs, convaincus que tout chef d’entreprise est un créateur. Entreprendre et chercher le beau geste sont deux des deux piliers de nos méthodes d’apprentissage.
Urb’Art s’inscrit dans cette logique en jouant avec les lignes professionnelles et culturelles, en associant des publics multiples autour d’un événement unique, novateur et ludique.
On ancre le dynamisme et l’émulation au cœur des jeunes qui nous font confiance et que nous continuerons d’accompagner tout au long de leur vie professionnelle.

Quelles sont vos priorités et objectifs pour les prochaines années ?

Pour 2010, c’est de nouveau vers l’étranger que nous nous tournerons.
D’autres expressions artistiques, parler d’Art en anglais avec, pourquoi pas, des Japonais ? Et puis des surprises : nous en reparlerons plus tard …

Un petit mot pour conclure ?

J’espère que nous offrirons à tous le bonheur et les souvenirs qu’ils méritent. S’ils partent en plus avec des idées nouvelles, nous aurons encore mieux réussi !

Frank de Nebehay, la Rédaction de Lartino vous remercie pour le temps précieux que vous avez accepté de nous consacrer.

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